JEAN-LOUIS GAUTHEY

En faisant le pari de la curiosité, de l’intelligence et de la diversité, Cornélius a construit l’un des catalogues les plus précieux et singuliers de la bande dessinée. Derrière cette incontestable réussite, un homme, fondateur exigeant d’une maison qui fête aujourd’hui ses trente ans.

Propos recueillis par Nicolas Trespallé

L’histoire de Cornélius démarre par l’édition de sérigraphies. Comment s’est fait le passage à l’offset et à la professionnalisation ?

C’était une suite logique, presque inéluctable. Je ne pense pas que j’aurais pu continuer à produire des livres avec les moyens aussi limités dont je disposais à l’époque. Mon envie me portait vers des auteurs dont la notoriété et le potentiel impliquaient une diffusion moins confidentielle que 200 exemplaires qui ne seraient ensuite plus jamais disponibles. Si j’avais continué à me cantonner dans ce segment très particulier, je n’aurais pas pu aborder la bande dessinée narrative dans toute sa diversité. La bibliophilie m’intéressait mais n’était pas mon horizon.

Comment s’est formé le premier réseau d’auteurs ?

Dans ma candeur, j’avais constitué une liste d’auteurs que je rêvais de publier. C’était ma boussole, même si j’avais conscience de la difficulté d’y parvenir. Dans cette liste, les deux premiers noms étaient Crumb et Willem. J’ai eu beaucoup de chance. L’année de la création de Cornélius, Crumb est venu s’installer en France, et j’ai pu entrer en contact avec son agent avec l’idée de fabriquer des pantins en carton articulés à partir de personnages qu’il avait faits pour Zap Comix en 1968[1]. Willem, lui, avait son atelier juste en face du sérigraphe où je travaillais. Un jour, bredouillant de timidité, je l’ai interpellé pour savoir s’il aurait la gentillesse de me confier un manuscrit. Il m’a dit un lapidaire « Oui », puis il est revenu 15 jours après avec Alphabet Capone ! C’était une fabuleuse expérience, j’ai énormément appris par la fabrication de ce livre, imprimé et relié à la main. Ensuite, il y a eu la jeune génération d’auteurs de l’Association. Je m’entendais très bien avec l’un des fondateurs, J.-C. Menu qui, très pris par son rôle d’éditeur, ne pouvait mener à bien ses projets. Je lui ai proposé d’éditer trimestriellement un fascicule de comics, une carte blanche avec une échéance, ce qui l’obligerait à faire quelque chose. Ce que je n’avais pas prévu, c’est que deux autres fondateurs David B et Lewis Trondheim ont été aussi emballés et sont venus me voir pour avoir le leur. C’était super, mais l’inconvénient c’est que les gens ont longtemps pensé que Cornélius était un satellite de l’Association. Cela m’a longtemps frustré, je ne me rendais pas compte que c’était une chance en réalité. On avait une relation amicale, de connivence, on était proches, tout en étant indépendants.

« J’étais très influencé par Les Humanoïdes associés, Artefact, Futuropolis, les éditions du Square… »

En éditant deux figures comme Willem et Crumb, la filiation avec l’héritage contre-culturel semble plus prégnante chez vous…

Je n’y ai pas pensé sur le moment. Mes choix n’ont jamais été analysés, ils étaient spontanés, je fonctionne au coup de cœur, à l’admiration. Mais il est vrai que Cornélius se place dans la continuité de ce qui s’est fait avant nous. J’étais très influencé par Les Humanoïdes associés, Artefact, Futuropolis, les éditions du Square… Ma génération a longtemps été décrite comme celle qui avait cassé les codes, alors qu’on était dans la continuité directe de ce qui avait précédé. Je ne me suis jamais senti en rébellion avec les anciens. La création n’a pas d’âge, elle traverse les époques.

Votre catalogue s’est aussi vite ouvert à la création contemporaine internationale. Cependant, comment fait-on pour casser la barrière avec des auteurs anglo-saxons comme Clowes, Tomine, Burns ?

Il n’y avait pas de barrière à casser, tout s’est fait naturellement. Clowes était encore un auteur en devenir, moi j’étais juste un éditeur débutant m’adressant à un auteur sensiblement du même âge. J’ai la sensation qu’il n’a pas trop hésité, il avait d’ailleurs peu de propositions à l’époque, mais avec le temps, sa notoriété grandissante nous a aidés à nous faire connaître. Pour Burns, c’est différent, c’est quelqu’un de curieux de nature, très ouvert sur la création, il n’a pas d’œillères. Je l’ai rencontré lors d’un de ses passages en France. Il est venu à l’atelier, il a vu ce qu’on faisait, on publiait déjà Crumb dont il était fan. Je lui ai proposé de l’éditer puis on est devenus amis, ce qui explique pourquoi il nous a confié par la suite des exclusivités mondiales. Pour Tomine, c’est lui qui nous a démarchés pour l’éditer. Cela ne posait pas de problèmes évidemment !

Vous avez été un des premiers éditeurs indépendants à ouvrir votre catalogue au manga en publiant du Mizuki ou du Tatsumi…

Tatsumi avait déjà été publié par Artefact et par la revue Le Cri qui tue[2]. Enfant, je lisais Spirou et Fluide-Glacial, le spectre de mes goûts était assez large, mais rien ne me préparait à découvrir Tatsumi. Son dessin, que j’associais à une forme de ligne claire bizarre, allié à la crudité du propos m’a profondément marqué. Je me souviens que je n’arrivais même pas à savoir si ça me plaisait ou pas, mais je n’ai jamais oublié ce travail ! Avant d’ouvrir le catalogue de Cornélius au domaine japonais, j’ai pris le temps de me documenter. Pendant plusieurs années, je suis allé 2 à 3 fois par an au Japon avant de me sentir capable de faire des choix pertinents. Mizuki, curieusement, était un auteur majeur qui n’avait pas encore été approché par les éditeurs français, son style était sans doute trop bizarre. C’était un auteur à même de faire le lien entre notre catalogue et ce que j’ambitionnais de publier. Je suis passé par l’intermédiaire de sa boîte de production et la confiance s’est installée, ils ont fait en sorte que j’accède autant que possible aux originaux, comme pour NonNonbâ[3]. Tatsumi menait une existence plus compliquée, pour ne pas dire précaire. Il était libraire tout en étant auteur, ses journées étaient très longues, je n’ai eu aucun mal à le rencontrer. Collaborer avec lui a toujours été un grand plaisir. Il était très attentif à notre travail sur ses livres, nous encourageant. Avec beaucoup de pudeur, il m’a fait comprendre son estime, en me faisant cadeau d’un livre de sa bibliothèque de Shigeru Sugiura, que je recherchais et qui était très dur à trouver.

Vous avez révélé ou accompagné l’ascension de nombreux auteurs, Blutch, Pierre La Police, Anthony Huchette, Antoine Maillard… Y a-t-il des auteurs que vous regrettez d’avoir loupés ?

Cela arrive toujours. Il faut faire des choix un peu cruels. Je pense toujours en termes de cohérence de catalogue. Il faut faire en sorte que l’on puisse cheminer d’un auteur à son parfait opposé, comme si l’on traçait une ligne, à la manière du jeu des points à relier. J’ai refusé des livres qui ont été des succès en librairie, je n’en tire aucune rancœur. C’est assez rare les auteurs dont je n’ai pas compris le travail, mais je ne me sens pas un découvreur comme J.-C. Menu, mes qualités sont plus dans la mise en scène des livres.

Cette « mise en scène » des livres implique-t-elle les auteurs ?

J’ai des idées, mais c’est toujours le résultat d’une discussion. Je pense en fonction des collections, mais s’il y a une envie particulière, on s’adapte au besoin de l’auteur et il m’arrive d’en créer une nouvelle, ce qui explique leur nombre. J’ai un côté rigide, j’aime quand les choses sont organisées. Ces demandes, ça fait évoluer les choses, ça me bouscule, c’est bien…

Votre catalogue remet fréquemment à l’honneur des œuvres oubliées ou en passe de l’être. En quoi l’œuvre de Nicole Claveloux méritait notamment d’être redécouverte ?

Elle était dans ma fameuse liste d’origine, c’est un vieux rêve. Il a d’abord fallu que j’ai la certitude que Cornélius ait les reins assez solides pour pouvoir imposer à nouveau le travail de Nicole. C’est fragile de faire renaître un artiste, il faut être précautionneux. Le catalogue montre que Cornélius ne veut pas faire de rupture entre les époques et les territoires de la bande dessinée. C’est un vaste ensemble, mon travail est de susciter la curiosité des lecteurs, de ne pas cloisonner les choses, au contraire de brasser les univers esthétiques. De là, surgit un portrait de la diversité. Pour nous, il n’y a pas de décalage entre Claveloux, Micol ou Dubois, ils sont sur le même terrain.

Entre 2012 et 2015, en collaboration avec les éditions de l’Olivier, vous avez créé la collection Olivius, pouvez-vous revenir sur cette brève expérience éditoriale ?

Olivius n’a pas marché tout simplement. Olivier Cohen, le fondateur et directeur de l’Olivier, avait envie de s’ouvrir à la bande dessinée, mais c’est quelque chose qui se prépare, il faut bénéficier d’un plan de communication fort ou avancer par étape, pas trop brutalement. J’ai essayé de le décourager, mais finalement je me suis dit que ça pouvait être intéressant pour attirer un public littéraire qui n’irait pas spontanément vers la bande dessinée. Je suis content d’avoir pu rééditer Copi, dont les droits sont détenus par des gens auxquels je n’aurais pas forcément eu accès avec Cornélius…

« La survie de Cornélius a toujours été un vrai problème, c’est un enjeu mensuel. »

En 30 ans le paysage éditorial a profondément changé. Comment avez-vous réussi à surnager ?

La survie de Cornélius a toujours été un vrai problème, c’est un enjeu mensuel. On n’est pas encore à l’abri d’une défaillance. L’édition est un secteur assez imprévisible. Très tôt, j’ai fait le sacrifice de ne pas me payer pour embaucher des salariés et faire que cette expérience perdure. Les gens pensent que ça roule, j’en suis ravi, mais la réalité économique est moins enviable. Je ne me plains pas. Les rapports humains avec les auteurs, avec mon équipe, cette dimension que je n’avais pas anticipée dans ce métier et qui est totalement invisible pour le public, est certainement ce qui me motive à continuer.

Une vie dans les marges – © Yoshihiro Tatsumi : Cornélius

On sait que l’édition est une économie fragile, en général, pour 10 livres, deux se rentabilisent et un compense les titres déficitaires. Fonctionnez-vous sur ce ratio ?

C’est une recette de l’édition, je comprends ce qu’elle recouvre, mais ça s’applique aux maisons industrielles. Mon objectif est que tous les livres trouvent leurs lecteurs. C’est mon travail, mon devoir d’éditeur. Parfois, le lectorat n’est pas élevé, et il faut absolument amener les livres jusqu’à lui, parfois il est plus large ou étendu. Je ne pars jamais avec l’idée qu’un livre va se planter et qu’il va être sauvé par le suivant. Même peu rentable par sa nature, il est important qu’un livre existe car il va porter l’auteur vers l’étape suivante. Dans le même ordre d’idée, je ne réédite pas un titre car il va être un succès de librairie.

« C’est important d’avoir des titres qui se vendent bien, mais ce qui compte, c’est la visibilité du catalogue à travers le temps. »

Quels livres néanmoins font tourner la machine ?

Les livres de Blutch, Mizuki, Trondheim, Burns se vendent au-delà de la moyenne, mais cela ne veut pas dire qu’ils sont traités différemment de ceux de Delphine Panique ou Jérôme Dubois. Je ne juge jamais les livres à leur niveau de ventes. C’est important d’avoir des titres qui se vendent bien, mais ce qui compte, c’est la visibilité du catalogue à travers le temps. La publication de Fuzz & Pluck de Ted Stearn en 2000 a été un échec commercial. Quand le tome 2 est arrivé en 2010, j’ai réédité le tome 1 comme une nouveauté avec une nouvelle maquette et ça a marché, avec même un prix à Angoulême l’année suivante[4]. Je me rappelle encore la joie de Ted sur scène… Voilà, la récompense la plus satisfaisante pour moi.

Vous animez l’anthologie Nicole. En quoi est-ce important pour vous de travailler sur ce périodique annuel ?

C’est presque un sacerdoce de porter cette revue, mais c’est pour nous un outil qui plaide en faveur de la curiosité, un moyen de mêler les champs esthétiques, d’éditer des auteurs voisins de Cornélius mais que nous n’avons pas la capacité d’éditer. La jeune création est mêlée avec l’ancienne et il y a toujours une « vedette » dans le numéro, la prochaine sera Crumb pour amener des lecteurs à découvrir à l’intérieur des signatures vers lesquelles ils ne seraient pas forcément allés spontanément. Il y a aussi une partie critique traitée sur un mode narratif et humoristique très amusante à faire.

En ces temps de cancel culture, mettre Crumb en couverture n’est pas anodin…

Possible. La cancel culture est vraiment un phénomène américain, ce n’est pas comparable à ce qu’on vit ici. Si on devait en parler, je préférerais « censure culture ». Dans ma vie d’éditeur, je me suis toujours opposé à la censure, et à l’autocensure. Je connais Crumb, c’est quelqu’un d’honnête. En exprimant les profondeurs de son inconscient, il ne fait que révéler le paysage mental et phobique de l’Amérique. Son œuvre peut heurter et peut-être qu’un jour j’aurai des problèmes. Mais est-ce qu’il faut bannir Mark Twain, car il a utilisé le mot « nègre » sans le resituer dans son contexte ? Les livres de Jean Genet étaient un temps menacés d’autodafé. Cacher les choses, ce n’est pas les faire disparaître, c’est les rendre souterraines. Je suis pour débattre, s’engueuler. Cela aboutit toujours à un enrichissement.

Pour fêter vos 30 ans, vous avez décidé de mettre en avant 30 ouvrages sur vos 330 parutions. Comment avez-vous opéré le choix ?

On a fait une préconisation aux libraires autour d’une trentaine de titres mais nous avons aussi sorti un fascicule, « Voyage dans les incontournables de la galaxie Cornélius[5] », avec une sélection plus large de 100 titres, dans lequel les libraires peuvent faire librement leur assortiment.

En 2014, vous avez fait le choix de quitter Paris pour vous installer à Bordeaux. Pourquoi cette délocalisation ?

Paris était devenu trop ingrat. Mes collègues étaient condamnés à des modes de vie peu enviables. Bordeaux est apparue comme une ville plaisante même si je crains qu’elle perde un peu de sa nonchalance. Urbanistiquement, il y a une évolution qui ne va pas vers l’épanouissement. Je ne crois pas en ce concept de métropolisation qui m’apparaît daté. Mais c’est une ville que j’adore, l’échelle des bâtiments, la lumière…

Le FIBD d’Angoulême est habituellement un temps fort dans le monde de la BD. Quel a été l’impact de cette annulation, même si elle était prévisible, sur Cornélius ?

C’est ma première année sans Angoulême comme éditeur. C’est un rendez-vous incontournable, le moment où l’on a la représentation la plus précise et variée du public, du milieu et de la profession.  Toutes les bandes dessinées s’y croisent sans distinction. Il manque un chapitre… Cette crise a révélé l’importance de cet événement qui n’a pas d’équivalent mondial.

Vous êtes aussi le porte-parole du Syndicat des auteurs alternatifs. Malgré de nombreuses initiatives, l’année de la bande dessinée qui s’achève a été éclipsée par la Covid et l’enterrement du rapport Racine. Comment rattraper ces occasions manquées ?

Malheureusement, cette année de la BD a fait plouf. Est-ce que cela traduit un karma de la bande dessinée qui l’a condamnée à rester un art populaire, étranger à la reconnaissance académique ? Ce ne serait pas forcément un mal, car la consécration peut tuer un art. Le rôle d’un éditeur n’est pas que de faire émerger des auteurs ou de fabriquer des livres, il faut aussi faire naître des lecteurs. J’essaye de porter la bonne parole, comme un missionnaire. À mon niveau, j’essaye d’être disponible en bibliothèque, de m’adresser à des publics en difficulté, par des rencontres, des dons de livres… Est-ce que l’État a la capacité de régénérer le bassin de lecteurs par des dispositifs technocratiques ? Je n’ai pas de réponses, mais je reste ouvert.

Où en êtes-vous de l’idée de décélérer voire de retourner à un stade plus artisanal comme à vos débuts ?

On sort entre 12/16 titres par an, c’est peu par rapport à certains éditeurs qui en sortent 600, mais presque trop à notre échelle. C’est compliqué de défendre tous les titres au même niveau. Il y a l’envie de retourner à des formes d’objet complémentaires des livres, des choses manufacturées qui impliquent une autre manière de travailler et de sortir de cette logique de publication qui peut être répétitive. C’est l’occasion de se ressourcer, de préserver le goût d’éditer en s’éloignant des automatismes.

« J’ai été libraire, cela pourrait m’amuser, mais je n’ai pas le temps et il faudrait dissocier cela de la maison. »

À Nantes, l’an dernier, s’est ouverte la librairie café Les Boucaniers, créée par cinq éditeurs BD indépendants. C’est une expérience qui vous tenterait ?

Les librairies sont un maillon essentiel de la chaîne du livre. Je me suis construit en tant que lecteur grâce à la librairie. C’est un lieu de rencontre avec des vendeurs mais aussi avec des livres, un endroit ouvert au hasard, à la déambulation, aux surprises. C’est une expérience, contrairement à internet. Le projet de Nantes a sans doute été porté par des amitiés préexistantes. J’ai été libraire, cela pourrait m’amuser, mais je n’ai pas le temps et il faudrait dissocier cela de la maison.

Pendant longtemps, on pouvait entendre des morceaux du Tricatel sur votre site, vous semblez entretenir une réelle proximité avec ce label ?

Tout à fait. Je connais Bertrand Burgalat, je l’ai rencontré au début des années 2000 à un moment où nous traversions chacun des difficultés. Je crois qu’il y a un lien, des similitudes dans notre fonctionnement, dans notre histoire, des anecdotes communes. Il continue de m’étonner. Que Tricatel ait permis l’émergence d’un artiste comme Chassol prouve que cette maison a pleinement sa place aujourd’hui.

Quid de Jean-Louis Capron, votre alias auteur de BD ?

Faute de temps, je dessine pour moi-même sans me projeter dans la publication. J’ai des créations en cours depuis plusieurs années. J’ai toujours ce désir profond d’accomplir ma vocation qui est de raconter des histoires, d’exploiter ma facette Jean-Louis Capron, ça va revenir !

www.cornelius.fr

Le transat du livre — vente estivale des éditeurs de la Fabrique Pola (l’Arbre vengeur, Cornélius, Les Requins Marteaux, Super Loto Éditions), jeudi 17 juin, de 18h à 22h, Fabrique Pola, Bordeaux (33).
www.facebook.com/events/1265407673861798/?ref=newsfeed

Pépites en stock — Exposition d’originaux de Claveloux, Blutch, Micol, Willem, Winshluss, Debeurme et Capron, jusqu’au samedi 19 juin, Librairie Krazy Kat, Bordeaux (33).
Dédicaces de Claire & Jake pour un nouvel opus de Francis blaireau farceur, samedi 19 juin, 16h à 19h.
www.facebook.com/krazykatlib/posts/4085360951502170


[1]. À savoir, Mister Natural et Angelfood McSpade.

[2]. Revue pionnière de l’édition manga en France qui ne dura que 6 numéros entre 1978 et 1981, fondée par Atoss Takemoto.

[3]. Prix du meilleur album au FIBD 2007.

[4]. Prix de la série 2014.

[5]. Sélection 30 ans by Éditions Cornélius – issuu