Jean-François Spricigo a déjà une œuvre bien fournie, reflet de sa soif de création. Encouragé notamment par Antoine d’Agata et Anne Biroleau à ses débuts, repéré par Guy Jouaville qui l’expose à la scène nationale du Parvis à Tarbes, en 2004, alors qu’il a 25 ans, le natif de Tournai, Belgique, développe parallèlement photographie, écriture et films. « La photographie est une acuité fragile, une vision qu’il me faut garder, celle dulointain, de sa conquête impossible et nécessaire. Une conquête verticale, dont l’issue sera la chute. Mais je ne tombe pas, le vertige des gouffres est celui des révélations. »

«Toujours l’aurore», Jean-François Spricigo,
Jusqu’au samedi 8 janvier 2022, Le Parvis Espace culturel E. Leclerc Tempo, Pau (64). www.parvisespaceculturel.com