30e anniversaire pour le grand jamboree des musiques du monde voguant comme à son habitude à travers les espaces verts de la rive droite bordelaise, dans le parc des Coteaux.

En voilà une belle longévité et un indéniable succès populaire. Chaque soir, le Festival des Hauts de Garonne s’installe dans un des parcs publics des quatre villes du Grand Projet des Villes (GPV) — Bassens, Floirac, Lormont et Cenon —, offrant une parenthèse enchantée, dans un cadre naturel et authentique.

Fidèle à son ADN, ce rendez-vous familial et gratuit propose des voyages dont l’ambition n’est pas l’exotisme, mais la rencontre et la découverte, un pied dans le passé, l’autre dans le présent. Des incursions dans les racines, les répertoires, les folklores et leurs relectures contemporaines. Itinérant, le festival pose ses scènes à Floirac (1/07), Lormont (2/07), Bassens (le 7/07) et Cenon (le 8/07).

Soit quatre soirées, à raison de deux concerts chaque soir, donc huit fois plus de raisons de succomber aux effluves venus d’Albanie (Miksi) ; d’Inde (DHOAD Les Gitans du Rajasthan, mené par Rahis Bharti, « le petit prince » héritier d’une illustre famille de musiciens et troubadours des Maharajas) ; de l’île de la Réunion (Danyèl Waro, légende du maloya et grand habitué des lieux) ; du Maroc (N3Rdistan) ; du Mali (Les Amazones d’Afrique, collectif fondé en 2015 par trois grandes voix de la musique malienne : Oumou Sangaré, Mamani Keita et Mariam Doumbia) ; du Ghana (Lipstick Queens) ; d’Algérie (Lemma, onze femmes réunies sous l’impulsion de Souad Asla et jouant un répertoire de la région de Saoura, située dans le désert algérien.) ; et même du Plat Pays (Amsterdam Klezmer Band, 25 ans au service des musiques yiddish).

Festival des Hauts de Garonne
Du vendredi 1er au samedi 2 juillet et du jeudi 7 au vendredi 8 juillet, Bassens, Cenon, Floirac, Lormont (33)
lerocherdepalmer.fr