En 1904, Georg Simmel, sous la forme d’un court conte de fées, écrit l’histoire de la couleur Grülp : la couleur qui n’existe pas. Grülp est la couleur que l’on ne peut pas voir et celle à qui l’on ne peut pas donner un nom. Grülp est, en un mot, la couleur inintelligible. « Une couleur de trop » s’inscrit dans cette généalogie souterraine de l’art moderne et contemporain telle une goutte qui ferait déborder le vase, le moment où tout bascule, où l’on ne maîtrise plus rien et où tout nous échappe. Conçue à partir d’une recherche dans la collection du FRAC Artothèque Nouvelle-Aquitaine hors des sentiers balisés du monochrome et de « la couleur seule ».

« Une couleur de trop », jusqu’au jeudi 18 novembre,
École nationale supérieure d’art, galeries 1 et 2, Limoges (87). www.fracartothequenouvelleaquitaine.fr