Outre sa première fonction de s’éventer, l’éventail permet aussi de signifier son appartenance sociale et d’afficher ses goûts. Peints, gravés, imprimés, brodés, pailletés, à plumes, en dentelles, signés de peintres et d’éventaillistes renommés, ou plus insolites (éventails à système, carnets de bal, éventails cocardes, écrans de cheminées, éventails de poupées, éventail d’hommes…), ils reflètent la société et sont les témoins de pratiques culturelles et sociales. Le musée d’Aquitaine dresse un panorama de cet accessoire en puisant dans le fonds de deux collectionneurs bordelais, Jean Suire et Patrick Lorient.

« L’air du temps – une histoire d’éventails xviie-xxie siècles »
Jusqu’au dimanche 20 novembre, musée d’Aquitaine, Bordeaux (33)
www.musee-aquitaine-bordeaux.fr